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  • Assemblée générale de l’URPS ML : un nouveau président élu.
    13/07/22

    L’Assemblée Générale de l’URPS ML s’est tenue le samedi 18 juin dernier. L’occasion pour les élus présents d’aborder les actions menées en 2021 et en 2022 mais surtout d’élire le nouveau Président de l’association : le Dr Pierre Bidaut.

     

    Médecin engagé, d’abord auprès de la médecine de ville, puis auprès des professionnels de santé libéraux dans leur ensemble, le Dr Raphael Rogez était président de l’URPS Médecins Libéraux depuis près de 12 ans. Pour profiter d’une retraite bien méritée, il laisse à présent la place à son successeur. Celui-ci est connu depuis ce 18 juin, date de l’Assemblée générale de l’URPS qui a eu lieu à Orléans. Il s’agit du Dr Pierre Bidaut, médecin généraliste à la Maison de Santé de Gien (45), élu URPS-ML depuis 2003 et précédemment Trésorier de l’association depuis 2009. 

    Le Dr Da Silva, médecin généraliste à Châteauroux (36) et trésorier adjoint jusque-là, reprend la fonction de trésorier. L’URPS accueille également un nouvel élu au sein de son bureau : le Dr André Thès, chirurgien orthopédique et traumatologie à Mainvilliers (28) qui occupera le poste de trésorier adjoint.

     

    Retour sur les actions menées.

    Cette Assemblée Générale était également l’occasion de revenir sur les actions menées en 2021 et lors du premier semestre 2022.

    L’accompagnement à la création des CPTS s’achève avec la couverture quasiment complète de la région Centre-Val de Loire. Désormais, L’URPS Médecins Libéraux se recentre sur ses missions d’expertise auprès des médecins libéraux, d’animation du collectif régional des CPTS et d’appui aux coordinations départementales des CPTS.

    La thématique de l’accès au second recours est devenue une priorité, appuyée par l’étude conjointe réalisée avec la DCGDR sur le recours aux différentes spécialités. D’autres sujets majeurs de l’année 2021 se poursuivront en 2022 comme le développement du dispositif ESP, la e-santé, l’appui aux organisations de soins non-programmés et PDSA ou encore la formation médicale.

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  • Soins non programmés : plusieurs mesures de la Mission Flash se concrétisent.
    13/07/22

    Publiée début juillet, la Mission Flash a révélé 41 mesures d’urgence sur les soins non programmés. L’objectif : une mise en place rapide pour faire face aux difficultés de l’été. Depuis l’arrêté du 11 juillet publié au Journal Officiel, c’est maintenant chose faite pour plusieurs d’entre elles.

     

    C’était une promesse de la « Mission Flash » commandé par Emmanuel Macron : faire en sorte d’appliquer rapidement les mesures d’urgence identifiées par le Dr Braun, pilote du rapport. L’été ayant déjà débuté, les instances se devaient d’être réactives pour garantir la mise en application de ces recommandations.

     

    L’arrêté du 11 juillet ouvre la voie.

    Publié ce mardi au Journal Officiel, l’arrêté du 11 juillet 2022 modifiant l'arrêté du 1er juin 2021 prescrivant les mesures générales nécessaires à la gestion de la sortie de crise sanitaire permet d’y voir plus clair. En effet, il valide plusieurs mesures concernant directement les libéraux de santé :

    • La simplification et l’élargissement de la mise en application des protocoles de SNP aux professionnels exerçant en CPTS.
    • La majoration de 15€ pour tout acte de SNP effectué à la demande de la régulation du SAMU ou d’un SAS.
    • L’autorisation sur prescription de la régulation médicale, de transport sanitaire de patients vers un cabinet libéral.
    • L’assouplissement du remplacement pour les médecins, sage-femmes et infirmiers jusqu’au 30 septembre.
    • Le prolongement de la prise en charge à 100% par l’Assurance Maladie obligatoire des téléconsultations.
    • L’augmentation de la rémunération des médecins participant à la régulation médicale dans le cadre des SAS.
    • L’ouverture des maisons médicales de garde (MMG) le samedi matin, de 8 h à 14 h.

     

    D’autres mesures sont susceptibles d’être mises en application prochainement, nous mettrons régulièrement à jour ces informations.

     

    Consulter l’arrêté du 11 juillet 2022

    En savoir plus sur les 41 mesures de la Mission Flash

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  • Ségur numérique : la commande des logiciels reportée au 30 novembre.
    13/07/22

    Le Ségur numérique prévoit une prise en charge financière par l’État de la mise à jour des logiciels de gestion de cabinet des médecins. Pour cela, ces derniers devaient passer commande de leur solution avant le 15 juillet. Craignant de ne pas atteindre un nombre de professionnels de santé équipés suffisant, cette échéance a été reportée au 30 novembre.

     

     

    Le Ségur numérique a pour objectif de généraliser le partage fluide et sécurisé de données de santé entre professionnels et patients. Cela passe en particulier par la mise à jour des logiciels des professionnels, avec deux étapes : le référencement de solutions puis le déploiement des mises à jour.

     

     

     

    Une réponse massive des éditeurs de logiciels.

     

    Le 15 juin était la date limite de dépôt des demandes de référencement par les éditeurs. Une très large majorité du marché des logiciels de gestion de cabinet ont répondu présents en soumettant un dossier auprès de l’ANS. Au total, ce sont 3 solutions qui ont d’ores et déjà obtenu leur référencement et 11 autres qui sont en cours de traitement par les équipes de l’ANS.

    Ces solutions, éligibles au financement par l’Etat prévu dans le cadre du SONS médecins de ville, sont consultables sur le site de l’ANS.

     

     

     

    Plus de temps pour les professionnels afin de s’équiper.

     

    Fin juin, plus de 25 000 médecins de ville avaient déjà signé leur bon de commande auprès de leur éditeur, pour bénéficier de la « version Ségur ». Ce chiffre, notable à l’hôpital mais moins marqué dans les secteurs de la radiologie et de la biologie médicale par exemple, n’était toutefois pas suffisant pour respecter l’engagement pris. En cause, la crainte de ne pas avoir suffisamment de professionnels équipés pour un déploiement massif et simultané en ville et à l’hôpital. « Ce délai supplémentaire doit permettre aux éditeurs référencés d’installer les mises à jour chez tous leurs clients. En bref, il ne s’agit pas d’aller moins vite mais d’aller plus loin. » précise Benjamin Luciani, codirecteur du programme Ségur numérique.

     

    En conséquence, le calendrier de déploiement a été révisé. La date limite pour le dépôt des bons de commande auprès de l’Agence de Services et de Paiement (ASP) est désormais fixée au 30 novembre 2022. La date limite pour installer les mises à jour et déposer la demande de paiement final à l’ASP est quant à elle fixée au 28 avril 2023.

    L’ensemble des éditeurs et des professionnels doivent programmer dès maintenant le déploiement de leur logiciel, pour assurer que tous soient installés dans ce nouveau calendrier.

     

     

     

    Consulter le replay du webinaire d’informations du 7 juin « Ségur numérique & Mon espace santé pour les médecins de ville »

     

    En savoir plus sur le Ségur Numérique

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  • Covid-19 : Nouveaux variants et rappel vaccinal.
    13/07/22

    Le dernier pic de l’épidémie parait lointain. Nous pensions en être sorti mais les chiffres à la hausse dans le Centre-Val de Loire et sur le reste du territoire national laissent planer l’hypothèse d’une 7ème vague. En cause les nouveaux variants BA.4 et BA.5.

     

    En recul depuis le début du printemps, les taux d'incidence de la Covid-19 sont repartis à la hausse en juin dans la région et sur le reste du territoire national. D’après le dernier bulletin d’information de l’ARS en date du 5 juillet, il atteint désormais 995 cas pour 100 000 habitants en région, en dessous de la moyenne nationale de 1 153,3. 

     

    En cause : les nouveaux variants BA.4 et BA.5 plus transmissibles par rapport aux variants précédents mais aussi un phénomène d’échappement immunitaire. En effet, l’immunité procurée par la vaccination ou une contraction antérieure de la maladie s’estompe avec le temps. Au bout de quelques mois, nous sommes donc plus vulnérables, d’autant plus face à des variants plus contagieux et un relâchement des gestes barrières.

     

    Vaccination : où en sommes-nous ?

    Les prochains vaccins bivalents, immunisants contre la souche initiale et le variant omicron semblent prometteurs mais ne devraient pas être disponibles avant l’automne. Pour contrer la propagation du virus, il est toutefois conseillé d’effectuer une nouvelle dose de rappel pour les personnes fragiles, notamment âgées. Aujourd’hui, seulement 19,10% des 60 ans et plus ont reçu leur 2ème dose de rappel dans la région.

     

    Pour rappel, cette injection peut être faite :

    • À partir de 3 mois après la dernière dose pour les 80 ans et +, résidents d’EHPAD et d’USLD et immunodéprimés.
    • À partir de 6 mois après la dernière dose pour les 60-79 ans

     

    Pour les personnes ayant déjà été infectées par le Covid-19 après leur premier rappel :

    • Si l’infection est survenue plus de 3 mois après le premier rappel, un deuxième rappel n’est pas nécessaire. En effet, la survenue d’un épisode infectieux provoque une réponse immunitaire au moins équivalente à celle d’un rappel vaccinal.
    • Si l’infection est survenue moins de 3 mois après le premier rappel, un deuxième rappel est nécessaire. Il convient d’attendre alors au moins 3 mois après l’infection, pour les personnes âgées de 80 ans et plus, les résidents en EHPAD et en USLD ou 6 mois après l’infection pour les personnes âgées de 60 à 79 ans avant de procéder au deuxième rappel vaccinal.

     

    Consulter le Bulletin d’information Covid-19 du 5 juillet

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  • Soins non programmés : une réponse d’urgence apportée par la « Mission flash ».
    6/07/22

    Commandé par Emmanuel Macron pour réagir à la situation critique des urgences, la « mission flash » sur les soins non programmés a révélé ses 41 propositions. Son objectif : permettre à l’hôpital et à la médecine de ville de résister à un été qui s’annonce compliqué.

     

    La santé sera un des chantiers d’envergure du nouveau quinquennat d’Emmanuel Macron, c’est en tout cas le plus brûlant en ce début de mandat. Les tensions importantes auxquelles font face soignants et patients et notre système de santé en général ont poussé le gouvernement à commander un rapport de mesures d’urgences pour y faire face. C’est au tout nouveau ministre de la Santé, le Dr François Braun que cette mission a été confiée.

    La priorité : plus de professionnels disponibles et une prise en charge la plus adaptée possible aux patients. Si ces objectifs paraissent indéniables, l’originalité repose dans la méthode : faire confiance aux professionnels de santé pour élaborer des propositions, mises en application très rapidement. Le gouvernement comme les rapporteurs veulent, en effet, réagir vite à une situation qui ne fait qu’empirer à l’approche d’une période estivale toujours compliquée. Reste à savoir dans quelle mesure ces différentes recommandations pourront effectivement être mises en place avant la fin de l’été.

     

    Des mesures fortes sur les soins non-programmés.

    La situation dans les hôpitaux est intimement liée aux questions d’accès aux soins en ville, en particulier dans les situations d’urgence ou non prévues. Ce constat ressort inévitablement de l’analyse basée sur les remontées des professionnels, de l’Assurance Maladie et du Ministère dont s’est nourrie cette mission.

    De là, 41 recommandations pour l’été ont été proposées à l’ensemble des professionnels de santé ainsi qu’aux établissements publics et privés. Parmi elles, de nombreuses propositions touchent directement les médecins libéraux :

    • Augmenter le nombre de médecins disponibles en :
    • Prolongeant l’autorisation de cumul d’activité titulaire/remplaçant au-delà du 1er juillet (recommandation n°8)
    • Permettant l’exercice libéral des retraités sans assujettissement CARMF ni URSSAF (recommandation n°9)
    • Favoriser la régulation des SAMU et SAS en :
    • Augmentant le recrutement de médecins régulateurs généralistes grâce au statut de collaborateur occasionnel du service public (recommandation n°4)
    • Facilitant le recrutement d’autres professionnels de santé spécialisés sur des situations ne relevant pas des SNP ou SU courants : troubles psychiques, dentaires… (recommandation n°5)
    • Rémunérant les médecins régulateurs généralistes des SAS au forfait « brut » de 4G/heure (recommandation n°6)
    • Majorant de 15€ tout acte effectué à la demande de la régulation du SAMU ou d’un SAS (recommandation n°10)
    • Financer une régulation médicale libérale pour augmenter la capacité de réponse aux demandes de soins non programmés le samedi matin (recommandation n°11)
    • Renforcer les téléconsultations assistées en :
    • Favorisant et en finançant le déploiement des unités mobiles de télémédecine intervenant sur demande du SAMU et SAS (recommandation n°12)
    • Maintenant la prise en charge à 100% des téléconsultations sur l’été (recommandation n°13)
    • Autoriser, sur prescription de la régulation médicale, le transport sanitaire de patients sans mode de transport vers un cabinet libéral (recommandation n°14)
    • Simplifier et étendre la mise en application des protocoles de SNP par un engagement signé par les professionnels désireux de s’y inscrire (pharmacien, infirmier, kinésithérapeute… et médecin généraliste traitant du territoire) (recommandation n°17)
    • Organiser la PDSES à l’échelle d’un territoire en associant les spécialistes privés et publics (recommandation n°25)

     

    Ces mesures feront l’objet de discussions au niveau régional avec l’ARS et la CPAM et permettront de préciser leurs mises en applications.

     

    L’été, et après ?

    La totalité de ces mesures d’urgence devraient être mises en œuvre pour une durée de 3 mois, soit la période estivale. Elles devraient faire l’objet d’une évaluation pour envisager leur devenir dans le temps. Mais avant cela, des consultations auprès de l’ARS et de la CPAM doivent permettre d’envisager leurs mises en application concrètes et rapides.

    Parallèlement, des propositions plus structurelles qui doivent permettre de transformer en profondeur le système de santé, feront l’objet de discussions menées prochainement dans le cadre de la Conférence des parties prenantes, engagement de campagne du Président de la République.

     

    Consulter le rapport de la « Mission flash sur les urgences et soins non programmés »

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  • Soirée de l’installation : L’URPS ML à la rencontre des futurs médecins le 7 juillet.
    4/07/22

    L’ARS organise, jeudi 7 juillet, la deuxième édition de sa soirée dédiée à l’installation en région Centre-Val de Loire. Après une première soirée à la Faculté de Tours en 2018, c’est à Orléans cette fois-ci, que les internes de médecine sont invités à venir rencontrer les professionnels de santé en exercice et les acteurs de terrain.

     

    La région Centre-Val de Loire connaît des difficultés à attirer de jeunes médecins. Pourtant son territoire regorge de potentiels pour s’épanouir professionnellement et personnellement. C’est ce que L’ARS et plusieurs partenaires de santé, dont l’URPS Médecins Libéraux, démontreront aux étudiants en médecine et futurs médecins lors de cette « Soirée de l’installation – Les médecins au Centre du Val de Loire » le jeudi 7 juillet prochain à Orléans.

     

    Pour cela, un moment convivial et divertissant leur est réservé dès 14h avec un jeu de piste et un Escape Game dans toute la ville d’Orléans avant de clôturer cet évènement à partir de 18h au Centre de Conférences avec un programme riche d’échanges. Plusieurs sujets seront abordés :

    • Les différents modes d’exercice de la médecine et les dynamiques en région Centre-Val de Loire (CPTS, ESP, assistants médicaux, IPA…)

    Lors de ce forum, Charlotte DE FONTGALLAND, chargée d’études à l’URPS ML interviendra sur les différents modes d’exercice coordonné (CPTS, MSP et ESP) ainsi que plusieurs professionnels impliqués dans ces dispositifs.

    • Les démarches pour s'installer dans la région
    • Un café-débat : « Pourquoi je m’installerai en Région Centre-Val de Loire ? »

     

    Cette journée a pour objectif de faciliter l’émergence de projets professionnels en favorisant les rencontres entre futurs médecins, professionnels de santé en exercice et les acteurs de terrain. « Pour travailler ensemble, nous avons besoin de nous connaitre ». Rendez-vous le 7 juillet !

     

    Programme et inscriptions

    Pour en savoir plus sur les avantages de l’installation en région Centre-Val de Loire

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  • Variole du singe : quelle marche à suivre en cas d’infection ?
    10/06/22

    Dans plusieurs pays d’Europe, en Amérique du Nord ou en Australie, plusieurs cas du virus Monkeypox (MKP) ont récemment été signalés. Des cas suspects sont également en cours d’investigation dans de nombreux pays. Alors que 577 cas ont été confirmés sur le territoire national, une organisation a été mise en place pour réagir au mieux en cas de suspicion ou d’infection et proposer une vaccination préventive aux personnes exposées les plus à risque de contamination.

     

    A l’origine, la variole du singe est un virus appartenant au clade "Afrique de l'ouest". Toutefois, hormis le cas signalé au Royaume-Uni le 7 mai dernier et importé du Nigéria, les nouveaux cas signalés ne sont pas liés à des voyages en Afrique ou en lien avec une personne au retour d’Afrique.

    La transmission se produit lorsqu'une personne entre en contact avec un animal (rongeurs notamment), un être humain ou des matériaux contaminés par le virus. Il pénètre dans l'organisme par une lésion de la peau, des voies respiratoires ou des muqueuses. Fièvre, maux de tête, douleurs musculaires et asthénie mais aussi éruption cutanée, les symptômes se déclarent après une période d’incubation pouvant aller de 5 à 21 jours. A ce stade, les cas rapportés sont majoritairement bénins et aucun décès n’a été signalé.

     

    Quelle marche à suivre en cas d’infection ?

    Depuis cette alerte fin mai, une organisation a été mise en place en termes d'identification des patients mais aussi de surveillance à mener en cas de suspicion ou d’infection. Cette organisation est la suivante :

    • Les professionnels de santé, devant une suspicion de cas de MKP, doivent prendre attache avec le SAMU Centre15 et un infectiologue référent dans la région (équipes du CHU et du CHRO) pour une analyse et une classification de ce cas ainsi qu’une conduite à tenir concertée.
    • Dès suspicion d’un cas, une déclaration obligatoire doit être faite par le professionnel de santé à l’ARS. Les cas probables et confirmés font l’objet d’un contact-tracing effectué par l’ARS en relation avec les équipes de Santé Publique France.
    • Les prélèvements nécessaires seront réalisés dans le laboratoire de l’établissement de santé support de GHT. Il est donc important que le SAMU Centre15 ait été informé pour alerter l’établissement de l’arrivée d’un patient suspect de MKP.
    • En attendant un développement des capacités d’analyse en région, les prélèvements sont acheminés sous triple emballage vers l’ESR de Rouen pour traitement. L’équipe d’infectiologie de Rouen sera contactée par le professionnel ou par l’infectiologue régional afin de l’informer du cas et de l’envoi de prélèvement.

     

    Une vaccination proposée aux personnes les plus à risque.

    En France, depuis le 1er cas signalé le 19 mai, 577 cas de Monkeypox ont été confirmés de sur le territoire national au 5 juillet. La région Ile-de-France demeure la plus touchée avec 387 cas, bien plus que la région Centre-Val de Loire où seulement 1 cas a été déclaré. Les premières personnes contacts à risque ont été vaccinées durant le week-end de l’Ascension et celles-ci devrait se poursuivre.

    Face à la diffusion de ce virus, à la cinétique de l'épidémie et aux difficultés de tracer les contacts des personnes infectées, la Direction générale de la santé a saisi la Haute Autorité de santé sur la pertinence d'élargir la vaccination, actuellement réactive. La HAS recommande qu'une vaccination préventive soit proposée aux groupes les plus exposés au virus : les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes et les personnes trans qui sont multipartenaires, les personnes en situation de prostitution, les professionnels exerçant dans les lieux de consommation sexuelle. Elle peut être envisagée au cas par cas pour les professionnels amenés à prendre en charge les personnes malades.

    La HAS ne recommande pas, à ce stade, la vaccination en préexposition des professionnels de santé prenant en charge les personnes malades, les mesures d'hygiène habituelles et le port d'équipement de protection individuelle rendant le risque de contamination très faible en pratique. Néanmoins, cette vaccination peut être envisagée au cas par cas, selon l'exposition, l'existence de facteurs de risque individuels ou à leur demande.

    Le schéma vaccinal est constitué de deux doses, espacées de 28 jours, schéma réduit à une dose pour les personnes ayant déjà été vaccinées contre la variole. Les caractéristiques des deux vaccins disponibles permettent leur interchangeabilité : la seconde dose peut ainsi se faire avec un vaccin différent de la première. Enfin, un espacement des doses de plusieurs semaines pourra être envisagé en cas de tension d'approvisionnement des vaccins.

    Ces recommandations seront susceptibles d’évoluer en fonction des données disponibles. Une actualisation de ces informations sera faite le cas échéant.

     

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    Consulter le DGS du 25 mai

    Lire le communiqué de presse de la HAS sur la vaccination

     

    Pour effectuer une déclaration auprès de l’ARS : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 02 38 77 32 10

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  • Dengue et chikungunya : l’ensemble des départements français à risque.
    10/06/22

    Pour lutter contre la propagation des cas de dengue et de chikungunya, l’ARS met à disposition des ressources pour accompagner les professionnels de santé. 

    Arboviroses tropicales transmises par les moustiques tigres, la dengue et le chikungunya sont en progression constante dans le monde. L’Organisation mondiale de la santé estime de 50 à 100 millions le nombre annuel de cas de dengue, dont l’incidence a été multipliée par 30 au cours des cinquante dernières années. Mis en évidence pour la première sur l’île de Saint-Martin, le chikungunya quant à lui se diffuse dans toutes les Caraïbes et menace le continent américain.

     

    Quels sont les risques en métropole et en région ?

    Dans le cadre du plan national anti-dissémination du chikungunya et de la dengue, l’ensemble des départements français est considéré à risque de transmission, que le moustique vecteur y soit implanté ou non. Depuis l’été 2017, le moustique Aedes albopictus est implanté en Centre-Val de Loire, dans l’Indre. Il a également colonisé le Cher en 2019 puis en 2020, la métropole de Tours-Val de Loire. La coexistence de ce moustique et d’un cas humain importé peut générer une chaine de transmission locale d’arbovirose.

    En conséquence, une surveillance épidémiologique renforcée des cas humains de dengue, chikungunya et zika est mise en place pendant la période d’activité du moustique, du 1er mai au 30 novembre. Cette surveillance a pour objectif de prévenir ou de limiter l’instauration d’un cycle autochtone de transmission de ces virus et donc de réduire le risque d’épidémie autochtone.

     

    Tous les cas suspects d’arboviroses seront signalés par les médecins, libéraux ou hospitaliers, en amont de la confirmation. Pour les accompagner, l’ARS diffuse un ensemble de documents utiles :

     

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  • Téléexpertise : l’annuaire régional ouvert à tous à partir du 13 juin.
    24/05/22

    Porté par lARS et le GIP e-Santé, lannuaire de télé-expertise a pour objectif de recenser et valoriser loffre de téléexpertise de la région. Il simplifie la mise en relation entre professionnels de santé libéraux ou en établissements, sanitaires ou médico-sociaux et facilite la recherche de loffre disponible par spécialité et par localisation géographique.

     

    Actif depuis quelques semaines, lannuaire répondait jusqualors aux besoins de gériatrie. Dès le 13 juin, le service sera généralisé et permettra une recherche dautres spécialités. En plus de recenser une offre de professionnels plus large, ce nouveau service permettra didentifier les disponibilités et modalités de sollicitation des médecins requis.

     

    Quel fonctionnement entre professionnels de santé ?

    Afin dorganiser une gradation des soins sur lensemble de la région et sécuriser les pratiques de chacun, les professionnels de santé requérants devront, en première intention, privilégier une télé-expertise avec un médecin de leur territoire. Ils devront également obtenir le consentement éclairé de leur patient avant de solliciter un avis médical à distance. En cas durgence vitale, la télé-expertise nest pas préconisée et un appel au centre 15 est privilégiée.

    Afin de sécuriser le professionnel requérant et la prise en charge de son patient, chaque médecin requis disposera dun délai de 72 heures pour indiquer sil accepte ou non de formuler un avis de télé-expertise.

    • En cas de réponse favorable, le médecin requis s’engage à fournir un avis dans un délai compatible avec l’état de santé du patient indiqué dans la demande d’expertise.
    • Sans réponse ou en cas de réponse négative, le professionnel requérant recevra une réponse automatique l’invitant à solliciter un autre expert disponible via l’annuaire régional.

     

    Les médecins requis ne disposant pas encore dun compte sur la plateforme régionale de téléexpertise TELIS seront contactés :

    • Pour les médecins hors GHT : par le chargé de déploiement du GIP e-santé
    • Pour les médecins appartenant à un GHT : par le référent télésanté du GHT de votre territoire

     

    A noter que depuis le 1er avril 2022 les tarifs de télé-expertise ont été harmonisés et revus à la hausse. Toutes les télé-expertises réalisées par un médecin requis sont désormais fixées à 20€ par télé-expertise.

    Pour toute question relative au déploiement de cet annuaire, vous pouvez contacter le Dr Saida FKIR PIVETTA, conseiller médical au GIP e-santé CVL : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

     

    Déclarer votre offre de télésanté

    Consulter lannuaire

    Télécharger le flyer

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  • Généralisation du certificat de décès électronique en établissement de santé
    24/05/22

    Jusqualors réalisées aux formats papiers, procédure administrativement plus lourde, les déclarations de décès en établissement seront à présent dématérialisées via la plateforme de lInserm « CertDC ».

     

    Initiée par le décret 2022-284 du 28 février dernier, cette mesure vise à renforcer lobligation d’établir les certificats de décès par voie électronique. Elle entrera en application le 1er juin 2022 et sappliquera lorsque le décès a lieu dans un établissement de santé public ou privé. Pour ce faire, une plateforme sécurisée dédiée « CertDC », centralise et distribue les informations aux différents acteurs impliqués médicalement ou administrativement, dans la prise en charge du décès dun patient.

    Les principaux avantages à la certification électronique des décès sont :

    • La diminution des délais de production des indicateurs d’alerte et des statistiques de mortalité
    • L’amélioration de la qualité et de la fiabilité des données en utilisant des possibilités d’aide en ligne à la certification
    • Le renforcement de la confidentialité des données par des procédures de chiffrement
    • La possibilité d’éditer des documents complémentaires (transport du corps, attestation de décès…)

     

    Comment y accéder ?

    La certification électronique des décès est réalisée directement via la plateforme www.certdc.inserm.fr accessible en ligne ou via lapplication mobile.

    Pour la première connexion, deux modalités de connexion existent :

    • Pour les professionnels libéraux : La première connexion se fait avec la carte CPS. La connexion peut ensuite se faire grâce à la carte CPS ou grâce à un identifiant et un mot de passe définis.
    • Pour les professionnels exerçant en établissement : l’identifiant et le mot de passe sont obtenus auprès du référent de l’établissement.

     

    Pour une prise en main et une utilisation optimale de loutil, la plateforme propose des tutoriels et l'accès à un mode test permettant de saisir un certificat de décès qui ne sera pas envoyé aux interlocuteurs.

     

    Accéder à la plateforme

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